aristophane-lysistrata

Présentation de l’éditeur : « Faites l'amour pas la guerre. » Au Ve siècle avant J.-C., en pleine guerre du Péloponnèse, Aristophane imagine un mot d'ordre encore plus efficace : « ne faites pas l'amour et la guerre s'arrêtera. » Une Athénienne audacieuse, Lysistrata, convainc les femmes des cités grecques de mener une grève du sexe. Un même aiguillon bande alors le désir des hommes, unis face à l'abstinence de leurs épouses. Tour à tour tendres ou résolument obscènes, les rapports hommes-femmes sont pour Aristophane l'occasion de laisser libre cours à son inventivité langagière. Cette nouvelle traduction redonne au texte sa vivacité et sa crudité originelles. Le sort d'Athènes dépend soudain de la transparence d'une petite robe jaune...

Lysistrata est la première pièce d’Aristophane que je découvre. Quelle différence par rapport à ce que j’ai pu lire ou voir jusque-là ! La pièce est très originale puisqu’il faut s’imaginer des femmes de la Grèce Antique parler de façon très libre et s’opposer aux hommes. Je ne pensais pas que le théâtre de la Grèce Antique pouvait donner autant de parole aux femmes. Cela me donne naturellement envie de découvrir d’autres pièces d’Aristophane.

La seconde grande surprise a été le langage, très cru, extrêmement différent du « beau » langage auquel on est habitué après avoir lu de nombreuses pièces de Molière ou Racine.

Ma prochaine pièce d’Aristophane devrait donc être l’Assemblée des femmes.

Référence

Aristophane, Lysistrata, édition Arléa