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Présentation de l'éditeur : « Rien ne semble devoir troubler l’existence ordonnée et protégée de Pemberley, le domaine ancestral de la famille Darcy, dans le Derbyshire, ni perturber le bonheur conjugal de la maîtresse des lieux, Elizabeth Darcy. Elle est la mère de deux charmants bambins ; sa sœur préférée, Jane, et son mari, Bingley, habitent à moins de trente kilomètres de là ; et son père adulé, Mr Bennet, vient régulièrement en visite, attiré par l’imposante bibliothèque du château. Mais cette félicité se trouve soudain menacée lorsque, à la veille du bal d’automne, un drame contraint les Darcy à recevoir sous leur toit la jeune sœur d’Elizabeth et son mari, que leurs frasques passées ont rendu indésirables à Pemberley. Avec eux s’invitent la mort, la suspicion et la résurgence de rancunes anciennes.

Dans La mort s’invite à Pemberley, Phyllis Dorothy James associe sa longue passion pour l’œuvre de Jane Austen à son talent d’auteur de romans policiers imaginer une suite à Orgueil et Préjugés et camper avec brio une intrigue à suspense. Elle allie une grande fidélité aux personnages d’Austen au plus pur style de ses romans policiers, ne manquant pas, selon son habitude, d’aborder les problèmes de société – ici, ceux de l’Angleterre du début du XIXè siècle.

Un roman qui enchantera les nombreux admirateurs de Jane Austen et comblera ceux de P.D. James. »

 

Ce roman offre à la fois une suite à ce grand classique mais également une histoire policière haletante. Bien sûr, je n’ai pas retrouvé la finesse de l’écriture de Jane Austen mais on sent que P.D. James a beaucoup travaillé pour s’en rapprocher. Cela m’a procuré un certain plaisir de retrouver Jane et Lizzie ainsi que leur mari, plusieurs années après leurs mariages. J’ai eu un peu de mal à accrocher au roman car le policier n’est pas le genre que je préfère. Toutefois, je me suis laissée prendre dans cette histoire, que je recommande, y compris à ceux qui n’ont pas l’habitude de lire des policiers. 

 

Référence

P.D. James, La mort s'invite à Pemberley, éditions Fayard, 380 pages